Il y a des adresses qui font mouche dès les premières minutes. Maison François 1er en fait partie. Nichée au cœur du triangle d’or, cette brasserie ouverte à l’hiver 2024 célèbre aujourd’hui sa première année avec une énergie communicative. On y vient pour bien manger, évidemment, mais surtout pour vivre un moment chaleureux, comme une parenthèse hors du temps.

Derrière le projet, Jonathan Eysseric, ancien joueur de tennis professionnel, accompagné de ses associés. Résultat : la maison est rapidement devenue un repère pour les grands noms du tennis français. Il n’est pas rare d’y croiser ses amis joueurs comme Lucas Pouille, Adrien Mannarino, Julien Benneteau ou encore Michaël Llodra. Une ambiance élégante, détendue… et un esprit très « country club ».

Du court au comptoir
Ancien numéro 1 mondial juniors, finaliste de l’Open d’Australie chez les jeunes avec un an d’avance sur ses concurrents, Jonathan Eysseric était promis à un avenir hors normes. À seulement 16 ans, il est déjà annoncé comme un futur crack du tennis et devient même sparring-partner de Roger Federer. À 35 ans, il tourne la page du circuit professionnel pour ouvrir un nouveau chapitre : celui de la restauration.

Son ambition aujourd’hui ? Faire de maison François 1er une véritable maison d’amis.
Ici, les clients entrent sans se poser de questions. Ils s’installent, commandent… et la magie opère. Le lieu vit au rythme de ses habitués comme de ses visiteurs de passage. Chic sans être guindée, l’adresse s’est naturellement imposée comme un point de rendez-vous incontournable du 8ᵉ arrondissement.
L’expérience, tout simplement
Nous sommes accueillis par Théo, le responsable de la maison, dont la présence discrète et attentive assure une fluidité parfaite du service. Il veille à chaque détail et installe immédiatement ce sentiment de confort qui fait qu’on se sent bien.
Le restaurant affiche complet ce jour-là : nous prenons place au comptoir du bar. Un peu moins de trente couverts en salle, un décor fidèle à l’élégance du triangle d’or, une lumière douce, des matières chaleureuses.
En cuisine, le chef Cilia Emilien peaufine les derniers ajustements de sa future carte. Sa cuisine n’est pas celle d’un étoilé mais est totalement adaptée au concept du François 1er. Formé dans de belles maisons parisiennes, il va droit au goût. Les produits parlent d’eux-mêmes, les assiettes racontent une histoire simple et juste.
En entrée, le tarama maison façon nordique et le tartare de thon à l’avocat font l’unanimité.
En plat, sur les conseils de Jonathan, nous goûtons le suprême de volaille aux morilles et sa purée maison, ainsi qu’une souris d’agneau fondante qui s’annonce déjà comme un futur best-seller. Des plats aussi savoureux que copieux.


En dessert, place au partage avec un crumble aux pommes, bientôt à la carte : un sans-faute, aussi beau que délicieux.

Avec plus de 25 plats proposés (entrées, plats et desserts), chacun y trouve son bonheur, selon ses envies du moment.
Le goût du partage, jusque dans les verres
La carte des vins, fidèle à la philosophie de la maison, raconte la France. Trente-cinq références, entre grands classiques et belles découvertes, sélectionnées pour la personnalité des vignerons et le respect du terroir. Une carte vivante, qui évolue au fil des rencontres et donne envie de revenir encore et encore.
Le soir, l’ambiance monte d’un cran. Les rires fusent, les discussions se croisent. Jonathan n’hésite pas à monter le son, et les clients finissent souvent réunis autour du bar pour un dernier verre. Derrière le comptoir, le barman Youssouf accueille chacun avec la même énergie, qu’il s’agisse d’un habitué du quartier ou d’un visiteur de passage et contribue largement à l’âme du lieu.
Alors n’attendez pas le prochain Roland-Garros pour découvrir maison François 1er. Jonathan et son équipe vous y attendent… et il y a fort à parier que vous aurez envie d’y revenir.
Maison François 1er au 64 rue François 1er, 75008 Paris. Horaires : du lundi au samedi, de 9h à minuit.
Pour en savoir plus et réserver, cliquez ICI.
Article par Emmanuel Lupé et visuels © Maison François 1er/ @Matthieu Salvaing et Benoit Pinget.


