À quelques mètres à peine de Géosmine, son restaurant gastronomique salué par la critique, Maxime Bouttier ouvre un nouveau chapitre. Son nom : Ethanol. Une adresse libre, vivante, pensée comme un lieu de plaisir avant tout, qui ouvrira début février à l’angle de la rue Jean-Pierre Timbaud et de la rue de la Folie-Méricourt.
Loin de l’idée d’une simple “deuxième affaire”, Ethanol est né d’un désir plus intime. Celui d’un endroit que le chef avait envie de fréquenter lui-même. Un lieu sans rigidité, où l’on mange juste, où l’on boit bien, où l’on s’attarde sans se poser de questions. “Quand t’es partout, t’es nulle part”, disait-il. Alors le projet a pris son temps. Jusqu’à devenir une évidence.

Un lieu qui raconte quelque chose
Ethanol s’installe dans l’une des plus anciennes cordonneries de Paris, active pendant quarante-cinq ans. Un lieu chargé de mémoire, repensé sans le dénaturer. Deux niveaux, de la lumière, un bureau à l’étage — détail discret mais essentiel pour le chef.
Ici, tout est matière et texture. Un fourneau dessiné sur mesure avec Marrone, des tomettes du sud de la France, des murs à la chaux, un plafond en bois travaillé, une façade en acier corten. Le décor est brut mais chaleureux, presque instinctif. Aux beaux jours, les larges baies vitrées s’ouvrent sur la rue, et le restaurant devient un prolongement naturel du quartier.
Un bar à vin à l’espagnole, qui vit toute la journée
Ethanol se pense comme un bar à vin à l’espagnole : on y vient aussi bien pour un verre que pour un vrai repas. En fin d’après-midi, les assiettes se partagent, la charcuterie arrive sur le comptoir, les verres s’entrechoquent. À la tombée du soir, l’adresse prend une autre dimension et devient un restaurant à part entière.

Pas de réservation. Ici, on entre, on s’installe, on vit avec la salle. La musique accompagne le mouvement, le service reste fluide, l’ambiance spontanée.
Une carte guidée par l’envie
La carte s’articule autour de cinq grands chapitres, pensés comme autant de terrains de jeu. La mer y tient une place centrale : charcuteries de poisson maison, sardines sur toast, anchois de caractère, poutargue…
Viennent ensuite les salaisons, majoritairement issues du sud de l’Espagne, sélectionnées pour leur précision et leur profondeur de goût.
Les fromages sont confiés à Chez Virginie, fromagère-affineuse de troisième génération à Paris, tandis que les desserts revisitent les classiques avec une gourmandise assumée : mousse au chocolat (clin d’œil à Géosmine), crème aux œufs au safran, riz au lait ou crème brûlée à la pistache.
Une dernière section, plus cuisinée, permet au chef de s’affranchir des codes de la gastronomie : bouillon de poulet réconfortant, croque-monsieur au jambon et comté d’exception, homard à la flamme, entrecôte à partager, banh mi… “Tout ce que je ne peux pas faire chez Géosmine”, sourit-il.

L’envie avant la démonstration
Chez Ethanol, pas de performance. Juste du goût, du produit, de la sincérité. Une cuisine libre, lisible, exigeante sans être intimidante. Un lieu où l’on vient pour le plaisir, et où l’on revient pour l’atmosphère.
Avec cette nouvelle adresse, Maxime Bouttier enrichit son univers d’une facette plus instinctive, plus immédiate, en parfaite résonance avec l’énergie du 11ᵉ arrondissement. Ethanol n’est pas un contrepoint à Géosmine. C’est son écho le plus vivant.
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Source CP et visuels © Ethanol.
