Le temps d’une soirée rare, le Restaurant Michel Guérard convie les amateurs de grands vins et de haute gastronomie à une rencontre d’exception avec l’univers du Château Latour. Le vendredi 29 mai 2026, la table trois étoiles au Guide Michelin du palace à la campagne accueillera un dîner en conversation avec les plus grands millésimes du mythique domaine bordelais, dans une partition imaginée comme un dialogue sensible entre mémoire, matière et émotion.
La soirée s’ouvrira par un apéritif sous forme de masterclass, guidé par Morgan Delacloche, Ambassadeur du Domaine, avant de se prolonger autour d’un menu imaginé par le Chef Hugo Souchet et la brigade d’Eugénie. Pensé en résonance avec les vins, chaque plat viendra en révéler les nuances, dans un jeu de correspondances subtiles. À table, certains millésimes se répondront “en miroir”, offrant aux convives le plaisir rare d’en saisir les infimes variations.

Des flacons sublimes
Huit grands millésimes seront proposés à la dégustation : 1975, 1986, 1989, 1990, 1995, 1998, 2004 et 2014 accompagnés de plusieurs expressions des Forts de Latour. Autant de jalons d’une histoire patiente, où le temps façonne la profondeur, la précision, l’allure. Parmi eux, le mythique 1990 s’impose avec évidence, comme une mémoire vive du Domaine. L’apéritif sera accompagné des champagnes Jacquesson, autre propriété de la famille Pinault, en prélude à cette traversée.
Un menu de haute volée
En guise de prélude, la Morue à la nacre en Melba blonde aiguise le palais. Relevée d’un aïoli léger et d’un salmis de poissons de roche, elle dévoile une écriture marine toute en nuances.
Dans son sillage, une fine toastée de pied de cochon, grenouilles & curry vert fait surgir un contraste plus audacieux. Alors que le croustillant répond au moelleux, le curry vert électrise l’ensemble d’un souffle épicé, précis et vibrant.

Puis, légèrement fumé à la cheminée, le homard se pare d’un “confit” de vin rouge et d’oignon doux, dans une séquence plus enveloppante et feutrée.
Le bœuf de Galice, “rassi” juste comme il faut, passe ensuite sur la braise et s’accompagne de pommes de terre soufflées en trois habits, affirmant une gourmandise plus profonde.
Comme un dernier interlude salin et pastoral, une tarte beurrée à l’Ossau d’estive prolonge la dégustation entre fondant lacté et caractère affirmé.
Enfin, le chocolat se dévoilera plus tard… dans le secret des dernières préparations.
Tarif de 810 € par convive, incluant les mets et l’accord avec les flacons cités. Le nombre de couverts est limité et la réservation indispensable. Des arrhes de 390 € par convive vous seront demandées, afin de confirmer votre réservation.
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Source CP et visuels © Restaurant Michel Guérard.
