La deuxième cérémonie annuelle du Guide MICHELIN célébrant le nouveau palmarès de New York, Chicago et Washington fut une soirée inoubliable, marquée par l’arrivée d’un nouveau restaurant trois Étoiles MICHELIN et de trois nouveaux établissements deux Étoiles MICHELIN.
Jungsik New York a décroché trois Étoiles MICHELIN, tandis que les restaurants new-yorkais César, Chef’s Table at Brooklyn Fare et Sushi Sho se sont chacun vu attribuer deux Étoiles MICHELIN. One White Street, situé à New York, a été salué de l’Étoile Verte MICHELIN, tout comme Oyster Oyster à Washington.

« Hier, nous nous sommes réunis pour un évènement des plus passionnants : l’annonce des restaurants sélectionnés dans trois grandes villes américaines », a déclaré Gwendal Poullennec, Directeur international du Guide MICHELIN. « Nos inspectrices et inspecteurs ont découvert des propositions culinaires extraordinaires, inscrivant ces communautés gastronomiques comme faisant partie des destinations les plus inspirantes et talentueuses au monde. Nous sommes ravis d’accueillir un nouveau restaurant trois étoiles, Jungsik New York, dans la prestigieuse famille des Étoiles MICHELIN, et nous nous réjouissons de ce que l’avenir réserve aux chefs passionnés et aux restaurateurs de ces trois sélections. »
A Chicago, Cariño se distingue en obtenant une Étoile MICHELIN pour sa cuisine mexicaine et la sélection met en avant 112 restaurants et 35 styles de cuisine
Une Étoile MICHELIN : Cariño (Cuisine mexicaine)
« Nos inspectrices et inspecteurs ont été unanimement impressionnés par les créations du chef Norman Fenton, qui célèbrent la cuisine mexicaine avec ambition », a déclaré Gwendal Poullennec, Directeur international du Guide MICHELIN « Ils ont été subjugués par l’audace et la créativité du menu dégustation, ainsi que par le service ultra soigné du personnel du restaurant ».

Dans un coin chaleureux du quartier d’Uptown, tout près de la voie ferrée, le chef Norman Fenton s’inspire de son histoire et de ses voyages pour mettre en lumière la cuisine mexicaine d’une manière singulière et ambitieuse. Rapidement, le ballet des plats commence : il s’ouvre sur une étonnante raviole de huitlacoche accompagnée d’une pâte de maïs frite, suivie d’une quesadilla au fromage et à la truffe et, enfin, d’une tostada au tartare d’agneau assaisonnée à la manière d’un taco al pastor. Le menu dégustation ne manque pas d’audace ni de créativité avec ses « chips and salsa » proposés sous la forme d’une gelée verte et d’un crumble de tortilla.
En plus des sélections des nouveaux restaurants Bib Gourmand et des Étoiles MICHELIN, le Guide MICHELIN a annoncé quatre Prix spéciaux :
Prix MICHELIN des Cocktails Exceptionnels : Olivia Fadden / Beity
Prix MICHELIN de la Sommellerie : Scott Stroemer / Galit
Prix MICHELIN du Service : Tim Flores et Genie Kwon / Kasama
Prix MICHELIN du Jeune Chef : Josh Mummert / Kumiko.
A New York 12 restaurants sont récompensés pour la première fois d’une Étoile MICHELIN, One White Street se voit attribuer une Étoile Verte MICHELIN. La sélection comprend 385 restaurants et 62 styles de cuisine
Les nouveaux restaurants qui rejoignent cette année la famille des adresses Étoilées MICHELIN sont gérés par certains des plus grands talents du monde culinaire, et font ressortir via leur cuisine, leur philosophie unique et leur personnalité.
Trois Étoiles MICHELIN : Jungsik New York (Cuisine coréenne). L’originalité et la présentation impeccable des plats servis chez Jungsik New York ont créé une expérience unique pour l’ensemble de l’équipe d’inspection.

Par ses couleurs à la fois sombres et claires et ses espaces intimistes, la salle à manger moderne et raffinée de ce restaurant représente parfaitement la discrétion et l’élégance qui caractérisent le centre-ville. Les repas coréens du chef propriétaire M. Yim Jung Sik et du chef exécutif Daeik Kim commencent comme beaucoup d’autres, par un assortiment de banchan. Cependant, la présentation est tout à fait unique, et c’est justement cette créativité qui rend les plats de ce restaurant si originaux. Le menu révèle ensuite une succession de délices tels que les lamelles de carangue rayée crue accompagnées de kimchi blanc et d’un bouillon d’arêtes de poisson froid, le poulpe croustillant à souhait accompagné de son aïoli au gochujang et l’omble chevalier maturé servi avec du kimchi et accompagné d’une sauce au curry rouge. La cuisine est très originale, savoureuse et exécutée avec brio.
Les nouveaux Deux Étoiles MICHELIN
César (Cuisine contemporaine) : Ramirez fait partie des chefs qui, soir après soir, relève la difficile tâche de respecter ses propres exigences en matière de précision. Son nouveau restaurant au sein d’une adresse centenaire situé dans le centre-ville est un écrin au style épuré et minimaliste. Comme on peut s’y attendre, les fruits de mer de grande qualité jouent un rôle clé dans son menu dégustation, dans lequel on retrouve par exemple une bouchée de perche de mer à gorge noire de Chiba, un crudo de cardeau de l’île de Jeju et une langoustine de Norvège agrémentée de caviar et de truite fumée. La maîtrise des sauces ainsi que les associations de saveurs, précises et harmonieuses, témoignent à la fois de la créativité et de la maturité de ce chef. L’équipe de service supervise la salle où les tables et les comptoirs offrent un point de vue privilégié aux convives afin qu’ils puissent observer cette cuisine cinétique.

Chef’s Table at Brooklyn Fare (Cuisine contemporaine) : cette célèbre adresse cachée à l’arrière d’une épicerie de Hell’s Kitchen est entrée dans une nouvelle ère sous la houlette des chefs Max Natmessnig et Marco Prins. La salle est un écrin de luxe et brille de mille feux. La plupart des convives sont assis à un comptoir en noyer brillant depuis lequel on peut voir la brigade de cuisine à l’ouvrage. L’équipe travaille rapidement, servant de délicates tartes et bouchées qui témoignent d’une grande habileté et d’un grand raffinement. Parmi les plats phares, on peut citer la noix de Saint-Jacques accompagnée d’une magnifique sauce au beurre noisette, mais aussi le turbot avec son calmar luciole et son babeurre perlé d’une huile d’herbes, et enfin le tartare de buri avec de la crème fraîche fumée et du citron vert.

Sushi Sho (Cuisine japonaise/Sushi) : à l’ombre de la New York Public Library, le chef Keiji Nakazawa fait preuve d’une grande maîtrise. Il propose un omakase unique en son genre, préparé avec de superbes poissons, crustacés, légumes et autres ingrédients, tous maturés, fermentés et marinés pendant des semaines, des mois, voire des années. Le riz, traité avec respect, est assaisonné de manière à sublimer le poisson. Le cadre est une pure merveille caractérisée par un large comptoir Hinoki de huit places entouré d’imposants meubles aux portes en bois sculpté, tandis que tout autour les équipes de cuisine et de service travaillent en un tandem parfait. Le rythme, la portée et la constance de l’excellence qui se déploient ici impressionneront même les amateurs de sushis les plus expérimentés.

Les nouveaux Une Étoile MICHELIN
Bar Miller (Cuisine japonaise/Sushi) : ce restaurant intimiste disposant de seulement quelques places assises se démarque du design minimaliste habituel par ses couleurs vives et ses détails. Le chef Jeff Miller propose un omakase composé de produits issus de l’agriculture durable, en grande partie locaux, y compris le riz qui provient de l’État de New York. On retrouve la personnalité du chef dans ses plats, notamment dans sa vichyssoise de daïkon avec ses légumes verts braisés au beurre de wakame et dans son saumon délicatement poché. Le cardeau maturé agrémenté d’une glace de pomme et de sauce soja sucrée tient son rang, tandis que le duo d’oursin et le maquereau maturé avec son kosho de yuzu font partie des nigiris les plus surprenants du repas. Les desserts comme l’amazake et la glace de maïs au caviar, viennent compléter cette expérience d’exception.

Café Boulud (Cuisine française) : au coin de la 63e rue et de Park Avenue, Café Boulud a été entièrement repensé et amélioré, sous la direction du talentueux chef Daniel Boulud et du chef exécutif Romain Paumier. Quatre inspirations nous permettent d’apprécier ce menu unique à prix fixe : la cuisine française traditionnelle, « La Saison », les plats végétariens du marché et « Le Voyage », qui met à l’honneur des saveurs du monde entier. Vous pouvez choisir entre un style de menu ou un menu à plusieurs plats, parfaitement exécutés et dressés avec raffinement. Parmi les plats les plus impressionnants, nous retrouvons le fameux bar noir enveloppé de pommes de terre croustillantes avec sa réduction de vin rouge, les noix de Saint-Jacques saisies au beurre blanc de Champagne ou encore les ravioles de homard servies avec une bisque de homard percutante et une crème de citron confit. Des incontournables !

Corima (Cuisine mexicaine) : à deux pas du quartier chinois, le chef Fidel Caballero ne recule devant rien. Que vous preniez place au comptoir de la cuisine pour déguster le prestigieux menu dégustation ou que vous commandiez des plats à la carte installé dans la salle à manger animée, vous serez subjugué par la cuisine mexicaine de ce restaurant, interprétée avec audace et originalité. Les tortillas au levain sont un incontournable de cette adresse. Fabriquées avec du blé Sonoran et de la graisse de poulet, ces délicates tortillas grillées à la perfection et servies avec du beurre recado negro vous donneront envie de revenir. Mais ce n’est pas le seul plat qui mérite le détour : le homard nicuatole, le charbonnier à la salsa Veracruzana et le ris de veau à l’écume d’amande amère laisseront un souvenir impérissable.

La Bastide by Andrea Calstier (French cuisine): cette ferme moderne située à Westchester offre un décor apaisant en parfaite harmonie avec le paysage bucolique qui l’entoure. Le chef Andrea Calstier et la cheffe d’équipe Elena Oliver sont à l’aise dans leur salle à manger intimiste, un espace où on ne trouve que quelques tables, parfaitement adapté pour déguster les plats qui seront servis. Le menu s’inspire de leur expérience dans le sud de la France. Une salade d’apparence simple mais qui, finalement, représente bien plus que cela : de la laitue braisée associée à du céleri poché, un jaune d’œuf mariné et un sabayon à l’huile d’olive. Le pigeonneau au romarin et à la feuille de figuier est aussi réussi que le bar noir grillé aux artichauts et aux couteaux. Le dessert est exquis à souhait, où l’association du chocolat et du fromage de chèvre rend le final exaltant.

Joo Ok (Cuisine coréenne) : l’entrée de cet établissement qui nous fait voyager à Séoul est originale. Un ascenseur vous amène 16 étages plus haut dans un lieu unique. Les clients sont accueillis comme dans une maison coréenne traditionnelle avec des biscuits salés et des boissons avant d’être escortés jusqu’à la salle à manger, dont la décoration minimaliste permettant d’admirer la vue sur Manhattan. Joo Ok propose un menu dégustation coréen ancré dans la tradition mais mis en scène de manière moderne. Les plats sont époustouflants, à l’image du jatjeupchae – du homard tendre et de la poire coréenne délicatement enroulés dans des tranches de concombre salé. Le pain makgeolli garni d’anguille d’eau douce vous embarque dans un voyage culinaire spectaculaire. Le plat signature, le deulgireum, avec ses dés de panope, sa crevette tachetée et son œuf de caille entier servi dans de l’huile de graines de périlla pressée maison, est tout aussi mémorable.

Nōksu (Cuisine contemporaine/coréenne) : manger sous le métro n’a peut-être rien d’attrayant, mais cela n’a pas empêché le chef Dae Kim. Au cœur du quartier coréen de Herald Square, derrière une porte verrouillée par un code, se trouve un comptoir en marbre noir qui s’étend sur toute la longueur de la pièce. Chaque cuisinier, équipé d’une pince à épiler, manipule et prépare de superbes plats au design très contemporain. Les fruits de mer sont mis à l’honneur, avec notamment le crabe, le cardeau, les palourdes et le maquereau. On comprend immédiatement la philosophie de cette adresse en apercevant le pigeonneau qui mature dans un réfrigérateur. Sur fond de musique des années 80, un chef brandit la volaille et la recouvre à plusieurs reprises d’huile chaude à la manière d’un canard laqué. Cela nous rappelle qu’à New York, tout est possible.

Shota Omakase (Cuisine japonaise/Sushi) : vous trouverez ce comptoir omakase accueillant loin de l’arrêt de métro, dans une rue tranquille de Williamsburg, caché près de Domino Park. Le chef Cheng Lin donne le ton en guidant de manière chaleureuse et détendue le déroulement de la soirée. Alors que certains chefs font pratiquement vœu de silence concernant l’approvisionnement et la technique, ce chef n’hésite pas à transmettre tout son savoir sur la ville japonaise d’où provient le poisson, sur les raisons pour lesquelles il utilise le riz Inochi-no Ichi et comment il a trouvé ses sauces soja et vinaigres vieillis. Ce partage avec ses clients est justifié par l’excellence des produits de saison et la finesse des nigiris, pour lesquels le riz est rafraîchi à plusieurs reprises. Les plats comme le sawara saisi au binchotan accompagné d’une sauce aux agrumes, de shiso et de nori, ou encore le dashi réconfortant agrémenté de champignons, témoignent également du travail emprunt de sens du chef.

YingTao (Cuisine contemporaine/chinoise) : la grand-mère bien-aimée du propriétaire Bolun Yao est à la fois le nom et l’inspiration culinaire de cette élégante adresse de Hell’s Kitchen, un projet ambitieux et sans prétention qui vise à réinterpréter la cuisine chinoise à travers le prisme de la gastronomie occidentale. Le chef Jakub Baster apporte son expérience en composant des plats contemporains et élégants qui associent un large éventail de saveurs et d’ingrédients chinois sublimés par l’utilisation de techniques françaises. Le résultat est à la fois créatif et réconfortant. Les saveurs tendent vers la subtilité, et une attention particulière portée aux textures. La crème pâtissière au lait de soja associée à du céleri-rave et à un doubanjiang savoureux et légèrement épicé en est un parfait exemple, tout comme les nouilles au crabe accompagnées d’un jaune d’œuf et de tobiko fumé. Pour le dessert, la réinterprétation du niangao (gâteau de riz sucré) ne manquera pas de ravir les gastronomes.

Étoile Verte MICHELIN
One White Street (Cuisine contemporaine) : le chef Austin Johnson gère un restaurant « de la ferme à la table » en travaillant en étroite collaboration avec sa ferme partenaire de la vallée de l’Hudson, Rigor Hill Farm. Cette dernière fournit au restaurant autant de produits de saison que possible. Un environnement favorable permet à la ferme d’adopter des techniques agricoles de plus en plus durables et d’établir une organisation capable de s’appuyer et de soutenir en parallèle les agriculteurs. Fière de son approche durable et des actions mises en place avec le Chef, Rigor Hill Farm est un des soutiens de la communauté de Tribeca où se trouve le restaurant.

En plus des sélections des nouveaux restaurants Bib Gourmand et des Étoiles MICHELIN, le Guide MICHELIN a annoncé cinq Prix spéciaux :
Prix MICHELIN des Cocktails Exceptionnels : Suwincha « Chacha » Singsuwan / Bangkok Supper Club
Prix MICHELIN de la Sommellerie : Chase Sinzer et Ellis Srubas-Giammanco / Penny
Prix MICHELIN du Service : Tina Vaughn / Eulalie
Prix MICHELIN du Jeune Chef : Joseph Rhee /Jean-Georges
Prix MICHELIN du Chef Mentor : James Kent / SAGA – Kent Hospitality Group.

A Washington D.C. deux restaurants reçoivent pour la première fois une Étoile MICHELIN. Oyster Oyster reçoit l’Étoile Verte MICHELIN. La sélection comprend 116 restaurants et 37 styles de cuisine.
« L’équipe d’inspection du Guide MICHELIN est ravie d’accueillir Mita et Omakase at Barrack’s Row dans la famille des établissements Étoilés MICHELIN », a déclaré Gwendal Poullennec. « En plus de ces restaurants, il est évident que la scène culinaire de Washington continue de se passionner pour la gastronomie durable, comme le prouve l’attribution d’une nouvelle Étoile Verte MICHELIN attribué au restaurant Oyster Oyster ».
Une Étoile MICHELIN : Mita (Cuisine végétarienne/latino-américaine)
Une cuisine latino-américaine certes mais végétale. Seul un menu dégustation y est proposé, toutefois des formules courtes et longues sont prévues pour s’adapter à tous les goûts. Les chefs Tatiana Mora et Miguel Guerra partagent leur esprit créatif, avec des influences qui vont du Brésil à la Bolivie en passant par la Colombie et des plats tout en originalité. Leur panière d’arepas est un plat ludique qui présente une variété de textures et de saveurs accompagnées de sauces savoureuses comme la guasacaca, la crème aigre de noix de cajou avec une huile pimentée et le beurre de chontaduro. La pastèque aux carottes fermentées dans une sauce leche de tigre au concombre est à la fois innovante et audacieuse. La tranche de terrine de champignons enveloppée de légumes et de couches de pommes de terre, séduit quant à elle par sa délicieuse saveur umami, bouchée après bouchée.
Omakase at Barrack’s Row (Cuisine japonaise/sushi)
Le chef Yi « Ricky » Wang, qui a été formé par le chef Nakazawa avant de diriger plusieurs pop-ups, est maintenant installé à ce comptoir, situé en haut d’un escalier métallique dans un espace industriel chic. Observez les peintures qui bordent l’escalier – elles sont un clin d’œil à une longue tradition selon laquelle les pêcheurs recouvraient leurs prises d’encre et les pressaient sur du papier de riz. Il se pourrait que vous retrouviez une œuvre similaire au cours de votre repas. L’omakase du chef Wang comprend quelques otsumamis, par exemple des crevettes douces pochées dans une sauce à l’oursin fumé du Maine, avant de laisser place aux nigiris. De la palourde de Boston au kosho de kumquat en passant par le maquereau espagnol fumé au foin provenant des îles Carolines, un plat audacieux mais équilibré, chaque assiette est saisissante.
Étoile Verte MICHELIN : Oyster Oyster (Cuisine végétarienne/contemporaine)
Le chef Rob Rubba propose une cuisine végétarienne et végétalienne, dont les ingrédients proviennent de petites fermes exploitées en agricultures biologique et régénératrice. Le restaurant dispose également d’un jardin sur le toit, qui fournit des herbes, des fleurs et des légumes frais. L’huile de cuisson usagée est transformée en cire de bougie et les menus sont imprimés sur du papier recyclé contenant des graines de fleurs sauvages. La cuisine fonctionne à l’induction et à l’électricité, tandis que l’équipe prône une approche zéro déchet et sans plastique à usage unique.
En plus des sélections des nouveaux restaurants Bib Gourmand et des Étoiles MICHELIN, le Guide MICHELIN a annoncé quatre Prix spéciaux :
Prix MICHELIN des Cocktails Exceptionnels : Thi Nguyen / Moon Rabbit
Prix MICHELIN de la Sommellerie : William Simons / Albi
Prix MICHELIN du Service : Jill Tyler / Tail Up Goat
Prix MICHELIN du Jeune Chef : Carlos Delgado / Causa.
La Cérémonie du Guide MICHELIN est présentée avec le soutien de Capital One.
Tous les restaurants rejoignent la sélection d’hôtels du Guide MICHELIN, qui met en avant les lieux de séjour les plus originaux et tendance à New York, Washington, Chicago, et dans le monde entier.
Chaque hôtel de la sélection a été choisi par les experts du Guide MICHELIN pour son style, son service et sa personnalité uniques — avec des formules qui conviennent à tous les budgets — et tous les hôtels peuvent être réservés directement sur le site internet et l’application du Guide MICHELIN. Parmi les établissements sélectionnés figurent l’Hotel Chelsea, récemment rénové (une Clef MICHELIN), à New York, le Riggs, un établissement chaleureux (une Clef MICHELIN), situé à Washington, et le célèbre Soho House à Chicago.
Lien pour partager cet article : https://chefsetgastronomie.com/jungsik-le-nouveau-trois-etoiles-michelin-de-new-york-city/
Source CP et visuels © Guide MICHELIN.